Le 15 novembre 2016, j’ai saisi le Préfet de Police de Paris et le Ministre de l’Intérieur afin qu’ils apportent leur concours à M. K, résidant dans ma circonscription.

M. K. a loué un appartement à Paris à un certain M. H., de nationalité camerounaise, aux termes d’un bail civil de trois ans signé en 2013.

Confronté à plusieurs milliers d’euros de loyers impayés, à un locataire qui prétendait que ces papiers lui avaient été retirés par les autorités, et qu’il avait donc perdu ses aides sociales, M. K. a découvert que M. H. avait différents démêlés avec la justice liés à des pensions alimentaires non payées, à des trafics de drogue, et que loin de vivre dans le dénuement, celui-ci disposait d’une résidence au Cameroun, où il continue de jouir d’une certaine notoriété d’après la presse locale.

Cerise sur le gâteau, le même M. H. avait fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en 2015, laquelle était restée lettre morte…

J’avais fait état du désarroi profond de M. K., petit propriétaire diabétique avec deux enfants à charge, devant tant de laxisme, alors que lui se fait « redresser » en temps et en heure, s’il ne paie pas ses impôts dans les délais impartis.

En réponse à mes différents courriers dans lesquels je rappelais les faits ci-dessus, j’ai reçu les réponses suivantes :

Réponse du Ministre de l’Intérieur

Réponse du Préfet de Police de Paris

Accusé réception du Garde des Sceaux

Dont voici la réponse la plus notable :

Réponse du Garde des Sceaux

A toutes fins utiles, vous trouverez ci-dessous la lettre que j’ai renvoyée au Garde des Sceaux.

Mon courrier au Garde des Sceaux

On attend la suite…