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Ma tribune sur le Figaro.fr

Tromelin : «La République doit rester souveraine et indivisible»

16 janvier 2016

FIGAROVOX/TRIBUNE – Concernant cet îlot du Pacifique, un accord de cogestion entre la France et l’Île Maurice doit être ratifié à l’Assemblée nationale. Pour Pierre Lellouche, il s’agit en réalité d’un abandon de souveraineté qui risque de concerner ensuite d’autres territoires d’Outre-mer.

Ce mercredi 18 janvier 2017, l’Assemblée nationale sera amenée à ratifier un obscur accord signé en 2010 avec l’île Maurice, portant sur la cogestion d’un minuscule îlot d’un kilomètre carré appelé Tromelin. Perdu dans l’immensité de l’Océan indien, distant d’environ 500 kilomètres de Madagascar (à l’Est), de Maurice et la Réunion (au Sud), l’île est inhospitalière et quasi déserte, sauf pour trois agents des terres australes et antarctiques françaises (TAAF). En revanche, elle apporte à la France 280 000 km2 de zone économique exclusive (soit presque l’équivalent de la ZEE de la métropole 345 000 km2) ; Tromelin Lire…

Parution ce vendredi de mon nouveau livre « Une Guerre Sans Fin » aux éditions du Cerf

  

 

Prorogation de l’état d’urgence : mon intervention à l’Assemblée nationale

 

 

Intervention de M. Pierre Lellouche

Assemblée nationale

13 décembre 2016

(Seul le prononcé fait foi)

Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,

Chacun se souvient des conditions peu glorieuses qui vous ont conduit à demander en catastrophe – c’est le cas de le dire hélas ! – la quatrième prorogation de l’état d’urgence le 21 juillet dernier. Quelques jours auparavant, nous étions le 14 juillet après-midi, le Président de la République, qui ne cachait pas sa joie d’avoir surmonté sans problème l’Euro 2016 de football, malgré des prises de risques considérables s’agissant des fan zones, avait annoncé la fin de l’état d’urgence, qui ne s’imposait plus, selon lui, au regard de la loi qui venait d’être promulguée le 3 juin précédent sur la sécurité intérieure.

Hélas, la boucherie de la promenade des Anglais survenait quelques heures plus tard, contraignant le Président à un revirement à 180 degrés. Il fallait d’urgence reconduire l’état d’urgence….

Au passage, je veux rappeler Lire…

Fortes inquiétudes concernant l’accession de la Chine au statut d’économie de marché : ma question au Premier ministre

Séance des Questions au Gouvernement

30 novembre 2016

Intervention de M. Pierre Lellouche

Seul le prononcé fait foi

Monsieur le Premier ministre,

Il y a quinze ans, la Chine adhérait à l’Organisation Mondiale du Commerce et le protocole d’adhésion prévoyait que le 11 décembre 2016, c’est-à-dire la semaine prochaine, la Chine accèderait au statut d’économie de marché.

La conséquence directe est que toutes les mesures de défense commerciale, notamment antidumping, que l’Union européenne a mises en place contre l’importation massive de produits chinois à bas coût, perdrait tout fondement juridique. La Chine est aujourd’hui concernée par 56 mesures antidumping actuellement en vigueur dans l’Union, sur un total de 73 !

Autrement dit, si nous devions maintenir des droits anti dumping contre les importations chinoises, ceux-ci pourraient être immédiatement annulés devant tout tribunal français ou européen.

Le problème est que :

1) la Chine n’est naturellement pas une économie de marché, mais une économie largement subventionnée Lire…

Destitution de François Hollande : décision scandaleuse de la Majorité socialiste du Bureau de l’Assemblée nationale qui écarte la Proposition de Résolution que j’avais rédigé

Communiqué de presse de M. Pierre Lellouche

Comme on pouvait le craindre, la Majorité socialiste du Bureau de l’Assemblée nationale s’est arrangée pour écarter la Proposition de Résolution que j’avais rédigée, et que 158 de mes collègues « Les Républicains » avaient cosignée, en vue de la destitution du Président François Hollande, pour manquements graves à ses devoirs, par la compromission de secrets relevant de la sécurité nationale à deux journalistes du Monde.

La décision de la majorité du Bureau, certes prévisible, n’en est pas moins scandaleuse. Le Bureau ne devait en effet examiner que la recevabilité de la Résolution, c’est-à-dire sa motivation et le nombre de signatures, et non procéder à un vote sur le fond des différents motifs, examen qui est du ressort de la Commission des Lois.

Comme la décision du Bureau n’est pas susceptible d’appel, la procédure s’arrête donc dès aujourd’hui, interdisant tout débat au fond en Commission des lois comme dans l’Hémicycle.

Elle empêchera donc de faire la lumière sur Lire…

Je propose la mise en oeuvre de la procédure de destitution du Président de la République

L'Opinion

Article de Jean-Dominique Merchet à lire dans l’Opinion et également sur l’Opinion.fr